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La bafouille n° 5 du Prof

 

Lundi 31 mai 2010

A propos du "care"

Le texte peut être téléchargé.

Préliminaire éditorial :
Une polémique, plus politicienne que politique, fait rage depuis quelques semaines autour d’un mot. Ce mot, ici concept, a été prononcé par Martine Aubry, une femme et Première Secrétaire du Parti Socialiste français. Pour évoquer des réponses à la problématique des retraites, elle a sollicité la notion du care. La levée de boucliers s’est faite de toutes parts y compris parmi les siens. C’est que ce vocable anglo-saxon fait référence bien plus largement à une vision sociétale.
Féministe rétrograde, cléricalisme dissimulé, et j’en passe ! Cette notion puise, certes, ses origines dans la nuit des Temps, mais a été conceptualisée de manière puissante par Carol Gilligan en 1982. Empressons-nous de préciser que Gilligan est psychologue et éthicienne, professeur(e) des plus prestigieuses universités américaines mais est et reste une ardente féministe. Nos (hommes) politiques ne retiendront que cela, réductionnisme mâle !
Nombre de penseurs ont suggéré cette notion du care aux panseurs : Lévinas, Collière et Hesbeen sont des exemples. L’humanitude de Jacquard, reprise par Christophe des Eurotestudo, est un prolongement de cette vision de l’homme en société. Je laisse à votre sagacité deux articles qui abordent de manière critique cette notion.
L’histoire est comme la mer et ses marées !

Deux articles suivent cette courte introduction. Le premier est écrit par deux philosophes, accessibles, et porte le titre suivant : " Un « care » qui n’a rien de communautariste. Le soin est une vertu républicaine de gauche ". Le second, " Pour une écologie du care et de la bienveillance ", est de la plume dun sociologue. A lire en intégralité avant de discuter !

Patrick

Je vous invite à lire l’ouvrage de M.-F. Collière, « Promouvoir la vie. De la pratique des femmes soignantes aux soins infirmiers » dont je m’inspire dans mon grimoire (retour)
Son livre s’intitule « In a différent voice » traduit et paru 25 ans plus tard chez Flammarion : « Une voix différente ». (retour)
Cette parenthèse est l’anticipitation stylistique de l’argument (féministe). Je profite aussi de cette note pour ajouter que Carol Gilligan a écrit cet ouvrage en collaboration avec ses étudiants. Why not ? (retour)
 
Patrick vous invite à reprendre le fil de l’araignée. Vers le haut de page
Le texte peut être téléchargé.