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Le réservoir d'ouverture ou des TFE venus d'ailleurs

Le TFE n'est pas une épreuve solitaire, le TFE est un fait partagé y compris dans d'autres lieux, dans d'autres formations, ... Ainsi, cette page vous invite à découvrir des productions provenant de cet "ailleurs" pourtant si proche. Bon voyage ! VOUS avez écrit un TFE, une EI, un mémoire que vous désirez partager, n'hésitez plus et cliquez sur l'image pour obtenir le document permettant la publication de votre travail sur ce site.

Les titres  
Juin 2014
Un conseil d'usagers comme levier d'empowerment
(DIU Santé mentale dans la communauté)
Septembre 2014
Une épreuve intégrée sur l’épreuve intégrée de la section Aide-soignante en Promotion Sociale (Certificat d'aptitude pédagogique)
Juin 2008

Un regard sociologique critique sur la position du sujet-patient dans les théories et pratiques de soins infirmiers (Licence en Sociologie - ULB)

Jean-Philippe GERKENS

Juin 2009

L’arrêté royal du 21 avril 2007 : une bouffée d’oxygène pour la profession infirmière ?
(Cadres de santé - CPSI Bruxelles)

Juin 2009
A la recherche d’outils d’accompagnement des élèves infirmiers en stage :
autoévaluation et entretien d’explicitation

(Certificat d'aptitude pédagogique - CPSI Bruxelles)

Juin 2009
Accompagner et questionner des étudiants infirmiers en stage de santé mentale et psychiatrie : un bout de cheminement au sein de mon apprentissage
(Certificat d'aptitude pédagogique - CPSI Bruxelles)
Juin 2009
Evaluer les compétences des élèves. Pertinence de la situation concrète d'apprentissage dans le cadre du cours de formation sociale en 5ème technique de qualification
(Certificat d'aptitude pédagogique - CPSI Bruxelles)
Juin 2009
L’utilisation de l’évaluation formative dans le cours de secourisme pour le brevet infirmier.
(Certificat d'aptitude pédagogique - CPSI Bruxelles)

Les abstracts

Un conseil d'usagers comme levier d'empowerment
La réforme des soins de santé mentale qui s’opère en Belgique depuis 2009 contient la volonté de placer les usagers comme partenaires dans la réflexion et la concrétisation de l’amélioration des soins. Cette réforme veut favoriser les processus de rétablissement et d’empowerment auprès des professionnels et des usagers. Un des projets-pilotes, mené dans la région du Hainaut a traduit cette volonté en soutenant la mise en place d’un Conseil d’Usagers. L’expérimentation dure maintenant depuis 18 mois et commence à produire des effets.
Ce mémoire présentera les notions de conseil d’usagers, de comités d’usagers et d’empowerment, en les replaçant également dans le contexte historique de l’évolution des idées dans le champ de la santé mentale belge. Cette mise en place sera analysée dans la perpective des enjeux d’empowerment à l’oeuvre dans le conseil d’usagers. Le processus questionne également la place des professionnels et les enjeux de leur participation. Usagers et professionnels sont amenés à construire un nouveau partenariat, à dépasser les phénomènes de stigmatisation et d’autostigmatisation. Des liens s’établissent avec l’action communautaire. La coopération s’approfondit entre les professionnels, le management institutionnel et les usagers.
Le conseil d’usagers devient un espace possible de transformation identitaire. Il devient un support disponible dans une trajectoire de rétablissement grâce à l’expérimentation in vivo de l’appropriation individuelle, groupale, communautaire de la démarche de participation. Mais ces processus émergents sont fragiles. Ils demandent un soutien réfléchi par les professionnels et une recherche d’ajustement mutuel. En va-t-il autrement dans toute entreprise humaine qui vise un mieux-être qualitatif par la solidarité?
Mots clés : santé mentale / usager / participation / enjeu identitaire / expérimentation
Jean-Marie Warichet : jpw@lereservoir.eu

Un regard sociologique critique sur la position du sujet-patient dans les théories et pratiques de soins infirmiers
Au fil du 20ème siècle, la vocation infirmière est devenue métier, puis profession, puis science. Ce mouvement de professionnalisation et de théorisation ne s’est pas déroulé sans conflits internes et externes. Une concurrence règne sur un certain « marché » de l’offre de soins. Les différents acteurs prestataires tâchent d’accroître leur champ d’action en renforçant leur image, leur position, leurs statuts légaux et leurs prérogatives exclusives. Un travail de conceptualisation et de légitimation accompagne cette affirmation identitaire. Se développe un esprit de corps infirmier qui passe par un certain hégémonisme idéologique. Il s’agirait de montrer que la relation infirmière/patient est mobilisée, informée voire instrumentalisée par la quête identitaire du corps infirmier. Conséquemment, les théories et les pratiques infirmières escamoteraient la possibilité en son sein d’une réflexion approfondie sur la subjectivité du sujet-patient. Le patient, réputé être le centre de toute l’attention infirmière serait en quelque sorte la tache aveugle de la profession : il serait la clef de voûte de sa justification, mais il serait avant tout l’objet des soins et des recherches infirmières, dans un mouvement d’objectivation/objectalisation qui le refoule en tant que sujet.
Or, selon moi, la maladie peut être envisagée, et devrait donc être traitée, en tant que crise de la subjectivité. Tout un discours humaniste et holiste à caractère hautement légitime recouvre ces enjeux ainsi que la véritable position institutionnelle des soins infirmiers. A l’arrière plan de ma réflexion, il y a la pensée de Michel Foucault quant à l’émergence du sujet moderne dans un mouvement de subjectivation/assujettissement. Cette émergence est soutenue par des institutions qui incarnent un pouvoir, l’exercent et le répandent de façon généralisée dans le corps social et dans les corps individuels. En même temps, les sujets intériorisent ce pouvoir et participent à sa reproduction, parce qu’elle les fonde en essence. Il ne s’agirait pas dans mon chef d’une dénonciation de supposés abus et aveuglements de la profession infirmière. En fin de compte, ce serait davantage une réflexion sur la subjectivité postmoderne aux prises avec les appareils disciplinaires qui la requièrent et la soutiennent, et dont les soins infirmiers sont un exemple parmi d'autres.
Mots clés : nursing / Foucault / soins infirmiers / modèle conceptuel / bio-pouvoir
Jean-Philippe Gerkens (Sociologie - ULB) : jpg@lereservoir.eu

L’arrêté royal du 21 avril 2007 : une bouffée d’oxygène pour la profession infirmière ?
L’arrêté royal du 21 avril 2007 a modifié certaines pratiques dans les services de soins. La multitude des changements et les innovations apportées par cet arrêté obligent le praticien de l’art infirmier à réfléchir sur ses actes quotidiens. Le projet qualité mené a pour objectif de satisfaire, en partie, à ces exigences légales mais aussi faciliter la pratique des prestations techniques de soins au sein des unités de chirurgie, et particulièrement concernant l’administration d’oxygène. A travers cette prestation technique devenue une prestation autonome, ce travail a pour ambition d’établir les connaissances qui manquent aux infirmiers ayant participé à notre recherche afin de satisfaire les exigences de l’arrêté royal.
Ce travail révèle, entre autre, la nécessité d’une procédure pour l’administration d’oxygène. Pour répondre à cela, la collaboration entre corps médical et infirmier est mise en évidence. Celle-ci trouve sa place dans toutes les étapes de la démarche. La méthodologie de la recherche et la démarche qualité pour mener à bien notre projet seront expliquées au sein de cet ouvrage.
Pascal Leloup (Cadre de santé - CPSI) : pl@lereservoir.eu
Accompagner et questionner des étudiants infirmiers en stage de santé mentale et psychiatrie
« Comment accompagner et questionner des étudiants infirmiers, lors de leur stage de santé mentale et psychiatrie, pour passer d’une logique de production à une logique d’apprentissage ? » Je propose différentes pistes pour progresser. En voici les grandes lignes : aider les élèves à prendre conscience de leur action en utilisant l’entretien d’explicitation comme le définit
P. Vermersch ; utiliser les questions autrement, en étant conscient de leur degré de complexité comme le décrit B. Bloom dans sa taxonomie ; travailler en équipe. Ceci comprend tant les équipes enseignantes que les équipes soignantes qui accueillent les stagiaires ; utiliser un support écrit permettant à l’étudiant d’auto-évaluer son apprentissage, comme le suggèrent L. Forest & A. M. Lamarre ; stimuler le conflit sociocognitif qui se déroulera en dehors de ma présence ; lors des rencontres avec l’étudiant, utiliser l’écoute et la relation d’aide, afin d’être un modèle pour l’étudiant, de travailler en miroir.

J’utilise de plus en plus les divers outils cités. Il me semble voir les premiers résultats dans les rapports de soins remis par les étudiants. Ceux-ci sont plus structurés et la réflexion y prend une plus grande place. Mais ce travail n’est que l’ébauche d’une réflexion sur ma pratique. Il me sera nécessaire de continuer à me questionner afin de pouvoir, encore, évoluer.
Katia Gilis (CAP - CPSI)
Evaluer les compétences des élèves : pertinence de la situation concrète d'apprentissage dans le cadre du cours de formation sociale en 5ème technique de qualification
Un des objectifs du décret «Missions» de 1997 est d'amener les élèves à s'approprier des savoirs et à acquérir des compétences. L'introduction de cette notion de compétence oblige les enseignants à repenser leur approche pédagogique. Afin de travailler en terme de compétence, l'enseignant propose à ses élèves des situations concrètes d'apprentissage, également appelées tâches. Dès lors, l'évaluation traditionnelle est-elle encore pertinente? L'évaluation traditionnelle mesure principalement l'acquisition de savoirs. Or, il s'agit maintenant de mesurer des compétences. Comment évaluer l'appropriation de savoirs et l'acquisition de compétences? En tous les cas, il est certain que l'évaluation doit aussi évoluer pour être en adéquation avec la pratique pédagogique.
Il m'apparaît qu'il est nécessaire de se positionner différemment par rapport à l'évaluation. Informer l'étudiant sur sa réussite ou non n'apporte rien au niveau des apprentissages. L'évaluation doit lui permettre de se réajuster, de s'améliorer. Selon moi, dans ce contexte, la notation n'a plus vraiment sa place. Nous sommes pour le moment entre deux logiques : l'apprentissage par compétences et l'évaluation sur des connaissances. Il faut nécessairement innover afin d'être plus cohérent. L'enseignant doit lui aussi développer de nouvelles compétences.

Valérie Sokay : (CAP - CPSI)
L’utilisation de l’évaluation formative dans le cours de secourisme pour le brevet infirmier.
Après une courte recherche sur la cotation, je me suis plus tournée vers l’évaluation formative. Je cherchais un outil qui m’aiderait dans ma situation. Il se devait d’être pratique en étant facile à utiliser l’année prochaine. Au fil de mes lectures, j’en ai répertorié quelques uns. Mais il me fallait tout d’abord, repérer les éléments essentiels de l’évaluation formative pour créer cet outil. La seconde partie de mon épreuve intégrée a été consacrée à des analyses. Je commence par une analyse de la cotation, des différents outils que j’avais répertoriés et des différentes connaissances (déclaratives, procédurales et conditionnelles). J’ai également établi les objectifs de mon cours de secourisme pour ensuite les analyser en fonction de la taxonomie de Bloom. Une fois les analyses faites, je pouvais enfin réaliser une grille d’évaluation formative qui pourrait convenir aux apprenants de ma situation. Je termine mon travail avec quelques réflexions sur cette grille qui n’a pas pu être testée. Ma conclusion reprend un bref résumé de mon épreuve intégrée mais aussi de ce que j’ai appris en la réalisant. Elle ouvre également vers des réflexions plus larges de l’impact qu’aura mon outil dans ma profession.
Mots clés : évaluation - formative - outils - connaissances - cotation
Nathalie Mortier (CAP - CPSI)
 
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